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Prix d'un insert de cheminée

Salon avec insert de cheminée
Un insert est un aménagement pouvant être intégré au sein d’un foyer ouvert d’une cheminée déjà existante ou pouvant être installé en construction neuve. Pour jeter son dévolu sur un certain modèle, il est bon de prendre quelques critères en compte avant d’effectuer son achat. Il faudra compter entre 1 000 et 5 000 € si vous souhaitez faire l'acquisition d’un insert de cheminée.

 

Prix récapitulatif

Afin d’avoir une vision plus claire des prix abordés tout au long de cet article, voici un tableau permettant de les résumer :

 

Type de poste

Prix

insert à bûches (fourniture + pose)

2 000 à 6 500 €

pose insert encastré à bûches

entre 500 et 1 000 €

bûches bois (le stère) :

33 cm

50 cm

1 m

 

60 à 65 €

50 à 55 €

40 à 45 €

insert à granulés (fourniture + pose)

4 000 à 7 000 €

pose insert à granulés

1 500 à 2 000 €

granulés :

sac 15 kg

palette

à la tonne en vrac

 

4 à 5 €

environ 300 € + 30 à 80 € de livraison

entre 250 et 300 € + environ 30 € de livraison

création du conduit

environ 500 €

tubage du conduit

entre 500 et 1 000 €

habillage fourniture + pose

environ 1 000 €

entretien annuel

entre 150 et 200 €

 

Principe et fonctionnement d’un insert

Un insert est constitué de 2 parties :

  • une zone pour la combustion qui se trouve à l’avant de l’appareil, constituée d’une vitre vitrocéramique
  • une zone dédiée à la propagation de l’air issu de la pièce, soit la partie arrière de l’équipement, généralement en acier ou bien en fonte

 

L’air se trouvant dans la pièce entre en partie basse de l’insert, est réchauffé lors de son passage au sein du foyer puis est expulsé par la partie haute de l’insert dans l’habitacle, souvent au moyen d’un ventilateur.

 

L’air réchauffé se diffuse ainsi dans la pièce par effet de convection. Toutefois, il est possible de distinguer plusieurs types de convection. Ainsi, on note 4 types de convection qui sont les suivants :

 

Type de diffusion

Descriptif

Type de positionnement de l’insert

convection naturelle

  • la chaleur est évacuée par la partie supérieure de l’appareil de façon naturelle, c’est-à-dire sans apport mécanique
  • positionnement central car nécessité d’avoir une circulation d’air autour de l’insert

convection naturelle avec rayonnement

  • si les matériaux constitutifs de l’équipement sont de matière accumulatrice de chaleur, la chaleur sera donc accumulée avant d’être restituée par rayonnement, en plus de la convection naturelle qui s’effectue
  • positionnement central

convection forcée

  • l’insert est composé d’un turbo, c’est-à-dire de 2 ventilateurs permettant une diffusion rapide de la chaleur
  • la soufflerie possède 2 modes se déclenchant lorsque la température interne atteint ou dépasse 50°C :
    • vitesse 1 : 1 000 tours / min
    • vitesse 2 : 2 650 tours / min
  • convient à un positionnement central comme excentré

convection canalisée

  • l’insert dispose toujours de 2 ventilateurs qui engendrent une expulsion de la chaleur dans des pièces séparées, cloisonnées, à distance maximale de 8 mètres
  • privilégier un positionnement dans des pièces séparées par une cloison

 

Il faut savoir qu’en règle générale les inserts classiques sont positionnés sur un mur porteur car il permet d’emmagasiner de la chaleur. De plus, il est conseillé de ne pas placer de meuble à moins d’1 ou 1,5 mètre.

 

Certains modèles peuvent aussi disposer du principe dit de “double combustion”. Ce fonctionnement s'appuie sur le fait que les gaz, provenant de la crémation se tenant au sein du foyer, sont à leur tour consumés avant d’être expulsés dans le conduit d’évacuation des fumées. En plus de rentabiliser la combustion de manière optimale, cela réduit les rejets de polluants dans l’environnement. Les rendements des modèles disposant de ce principe dépassent 80 %.

 

Les modèles d’inserts

Concernant les modèles d’insert de cheminée, 2 grandes catégories d’inserts sont distinctes :

  • les inserts dits “encastrables” : ce sont des modèles qui s’installent très souvent en rénovation, c’est-à-dire au sein d’une cheminée déjà existante
  • les foyers fermés sont, quant à eux, plus voués à une création de cheminée neuve

 

Généralement, les inserts sont en fonte car c’est un matériau résistant, disposant d’une forte inertie et diffusant une chaleur homogène ou bien en acier qui permet une montée en température plus rapide mais dont l’inertie est moins importante que celle de la fonte.

 

Il est possible de choisir un modèle avec une vitre pouvant s’ouvrir de différentes façons. Selon le modèle, l’insert sera :

  • horizontal : la vitre coulisse sur toute sa longueur ;
  • vertical : la porte de l’insert s’ouvre de façon verticale ;
  • ou basculant : la vitre s’ouvrant de face permet de passer en mode basculant et ainsi passer d’un foyer fermé à ouvert et inversement.

 

Le choix du combustible

Lors de l’achat d’un insert de cheminée, il faudra choisir le combustible de ce dernier. Vous aurez donc la possibilité d’opter pour les bûches de bois ou bien pour les granulés.

Selon la dimension choisie de l’insert, les bûches de bois peuvent être coupées selon différentes longueurs. Les dimensions les plus standards sont 33 cm, 50 cm ou 1 m.

 

Selon la taille, le prix varie. Ainsi, pour un stère de bûches, les prix suivants peuvent être appliqués :

  • 33 cm : entre 60 et 65 €
  • 50 cm : entre 50 et 55 €
  • 1 m : entre 40 et 45 €

 

Concernant le pellet, il est possible de les trouver sous les conditionnements suivants :

  • en sac de 15 kg pour un prix compris entre 4 et 5 €
  • en palette (généralement 66 sacs de 15 kg) pour un budget d’environ 300 € auquel il faut ajouter entre 30 et 80 € de frais de livraison
  • à la tonne en vrac, il faut compter entre 250 et 300 € avec en sus, une trentaine d’euros de frais de livraison

 

Afin de vous aider à déterminer le combustible correspondant le plus à vos attentes, voici un tableau comparatif entre un modèle fonctionnant aux bûches de bois et un au pellet :

 

 

insert à bûches

insert à granulés

type de fonctionnement

manuel

automatique

autonomie

quelques heures

entre 1 et 3 jours

rendement

entre 70 et 85 %

entre 85 et 90 %

prix au kWh du combustible

0.04 €

0.07 €

prix fourniture et pose comprise

2 000 à 6 500 €

4 000 à 7 000 €

 

La puissance

Pour atteindre un rendement optimal, le critère de la puissance de l’appareil ne doit pas être oublié. Afin d’éviter qu’un appareil soit en surchauffe ou au contraire en sous dimensionnement, il faut choisir la puissance adéquate. Il est vrai qu’un appareil trop puissant fonctionnera en sous-régime ce qui impactera la combustion et tendra à obstruer l’appareil.

 

Il est plus sage d’opter pour un modèle moins puissant qui pourra fonctionner à plein régime.

Pour avoir un ordre d’idée, pour une maison dont l’isolation n’est pas parfaite, il faut compter une puissance d’1 kW pour une surface de 10 m².

  • A titre d’exemple, pour un logement dont la qualité de l’isolation est très mauvaise, il faudra un insert d’une puissance nominale comprise entre 9 et 12 kW.
  • Pour une habitation dont l’isolation est satisfaisante, une puissance oscillant entre 5 et 9 kW sera suffisante.
  • Pour finir, pour un logement neuf, un insert de seulement 5 kW devrait suffire.

 

Les avantages et inconvénients

Concernant les qualités et défauts de ce moyen de chauffage, voici une liste qui permettra de faire le point :

 

Avantages

Inconvénients

  • nombreux modèles disponibles
  • esthétique
  • chaleureux
  • meilleur rendement qu’un foyer ouvert
  • plus sécurisé
  • installation
  • autonomie
  • stockage du combustible

 

Les prix de fourniture et de pose

Le prix d’un insert dépend de plusieurs facteurs. Ainsi, peuvent impacter ce tarif, les éléments suivants :

  • le modèle ;
  • la marque ;
  • la puissance ;
  • le rendement ;
  • ou encore ses dimensions.

 

Voici un tableau apportant quelques précisions sur les tarifs de fourniture et de pose :

 

Type de pose

Prix HT

pose insert encastré à bûches

entre 500 et 1 000 €

pose insert à granulés

1 500 à 2 000 €

création du conduit

environ 500 €

tubage du conduit

entre 500 et 1 000 €

 

Selon la situation, un habillage devra éventuellement être pensé afin de rendre le tout parfaitement esthétique. Pour cela, des matériaux comme la pierre, le bois, le marbre, la céramique, la brique ou encore le métal sont disponibles.

 

Il faudra compter environ 1 000 € de fourniture et de frais de pose pour ce type de prestation.

 

L’installation d’un tel équipement

Pour l’installation d’un insert en rénovation, voici la marche à suivre :

  • contrôler la conformité du conduit (stabilité, étanchéité, distances de sécurité respectées)
  • tubage du conduit : lors de cette étape, il faut s’assurer que le tuyau dépasse d’une quarantaine de centimètres du faîtage de la toiture
  • vérifier si le mur sur lequel est posé la cheminée est parfaitement isolé. Si tel est le cas, il est possible de passer à l’étape suivante sinon, il faudra l’isoler.
  • positionnement de l’insert
  • raccordement de l’insert au conduit d’évacuation
  • mise en place des grilles d’aération
  • possibilité d’installer un répartiteur en sus afin de chauffer la totalité de l’habitation

 

Pour l’installation d’un insert en neuf, il est possible d’opter pour un insert simple ou double face.

 

Quelle que soit la mise en place, cette dernière nécessite des savoir-faire sur le plan aussi bien technique qu’en termes de normes de sécurité, il est fortement recommandé de faire appel à un professionnel pour en garantir la bonne installation.

 

De manière générale, les tarifs pour la pose d’un insert sont compris entre 500 et 1 500 €.

 

L’entretien  

Un entretien régulier doit être effectué. Il consiste essentiellement au nettoyage de la vitre si cette dernière n’est pas auto-nettoyante ainsi qu’à celui des cendres en vidant simplement le tiroir dans lequel ces dernières tombent.

 

En plus de cela, une maintenance plus stricte doit être faite par un professionnel.

2 entretiens annuels sont donc obligatoires :

  • un doit avoir lieu avant le début de la période de chauffe ;
  • tandis que le 2ème devra s’opérer durant l’utilisation de l’insert.

 

Ces entretiens consistent en un ramonage du conduit d’évacuation des fumées.

Il faudra compter un budget compris entre 150 et 200 € pour ce type de prestation. Une attestation prouvant que cela a été réalisé par un professionnel doit obligatoirement vous être remise.

 

Les réglementations existantes

Il faut savoir qu’en matière d’installation, mais aussi d’entretien, cela est régi par des réglementations telles que les normes NF DTU 24.1 et NF DTU 24.2 instaurant les matériaux, les dimensionnements, l'étanchéité, les parois ou encore le conduit.

 

Pour ce qui est du ressort de la sécurité, les réglementations NF EN 13229 et NF EN 13240 cadrent toutes les exigences concernant la fabrication. Mais elles sont également en vigueur dans le cadre des essais effectués sur les appareils de chauffage domestique à feu.

 

La flamme verte témoigne, quant à elle, de la performance de l’appareil en ce qui concerne son rendement énergétique. Elle est aussi un gage prouvant que c’est un mode de chauffage plus sain et plus respectueux de l’environnement

Ce label table sa classification des appareils selon un nombre d’étoiles. Pour établir cette étiquette, sont pris en compte :

  • le rendement de l’insert ;
  • les émissions de CO2 ;
  • les rejets de particules fines ;
  • ainsi que les émissions d’oxydes d’azote.

 

Depuis 2015, les appareils disposant de 4 étoiles ne sont plus labellisés. De la même façon, depuis 2018, ceux disposant de 5 étoiles ne le sont plus non plus. Seuls ceux classés 6 ou 7 possèdent les meilleurs critères.

 

Comparaison entre les inserts à bûches et les modèles fonctionnant aux granulés selon les classes 6 et 7 étoiles :

 

 

Insert à bûches

Insert à granulés

 

6 étoiles

7 étoiles

6 étoiles

7 étoiles

rendement énergétique

≥ 75 %

≥ 86 %

≥ 87 %

émissions de monoxyde de carbone (CO2)

≤ 0.15 %

≤ 0.12%

≤ 0.03 %

≤ 0.02 %

rejets de particules fines

≤ 50 mg/Nm³

≤ 40 mg/Nm³

≤ 40 mg/Nm³

≤ 30 mg/Nm³

émissions d’oxydes d’azote

≤ 200 mg/Nm³

 

Les aides en vigueur

L’installation d’un insert de cheminée peut ouvrir droit à certaines subventions qui peuvent être les suivants :

  • le CITE ou Crédit d’Impôt pour la Transition Énergétique qui donne lieu à un crédit d’impôt d’un montant maximal de 30 % ;
  • une TVA à taux réduit à 5.5 % ;
  • un Eco PTZ permettant un emprunt bancaire pour financer une partie des travaux sans avoir à rembourser d’intérêt ;
  • les aides de l’ANAH ;
  • ou encore la prime énergie afin d’apporter une aide pour des travaux visant à faire des économies d’énergie.

 

Conseil du professionnel EnChantier

Les aides financières pour l’installation de ce type d’équipement ne pourront être obtenues que si la mise en place se fait par un professionnel disposant de la qualification RGE (Reconnu Garant de l’Environnement) Qualibois.

De plus, l’appareil installé devra répondre à un certain nombre de caractéristiques techniques comme un rendement supérieur ou égal à 70 % ainsi qu’une émission de particules fines inférieures ou égale à 90 mg / Nm³.

2019-08-12 11:41:27

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